Elle alléguait qu’il était impossible de joindre le père de son enfant, dont le domicile restait toujours inconnu. Elle avait, en outre, dû faire appel à la police le 16 juillet 2016 en raison du comportement menaçant et agressif de X.________ qui insistait pour entrer chez elle. Par décision de mesures superprovsionnelles du même jour, l’APEA a autorisé la mère à faire établir les documents d’identité au nom de l’enfant. Les parties ont comparu devant l’APEA le 5 septembre 2016.