Il n’apparaît cependant pas que de tels faits se seraient reproduits après le mois de février 2016. La CMPEA ne fait pas abstraction des difficultés rencontrées par l’intimée avec sa fille, mais les faits de février 2016 n’apparaissent pas, à eux seuls, suffisants pour dénier à l’intimée toute capacité à prendre soin de sa fille. Les parents peuvent tous deux compter sur un soutien apporté par le service psycho-éducatif de la Croix-Rouge. Comme la curatrice et l’APEA, on admettra que les parties disposent de capacités éducatives suffisantes et plus ou moins équivalentes. g) Depuis 2014, l’enfant passe déjà de larges plages de son temps chez chacun des deux parents.