L’intimée a déposé, en date du 14 août 2017, une requête en interprétation et de mesures superprovisionnelles et provisionnelles. Elle a conclu principalement à l’interprétation de l’ordonnance du 21 juin 2017 en précisant que le domicile administratif de l’enfant se trouvait chez la mère et que la scolarisation de A.________ devait se poursuivre au collège E.________, à B.__________ ; subsidiairement, à titre superprovisionnel et sans audition des parties, à la constatation que le domicile administratif de l’enfant se trouvait au domicile de la mère et que, par voie de conséquence, ordre soit donné sans délai que l’enfant continue sa scolarité au collège E.________, à B.________ ;