Sur le fond, l’intimée conteste toute maltraitance. En ce qui concerne l’effet suspensif, l’intimée allègue que le domicile de l’enfant est toujours chez elle, conformément à la situation prévalant depuis le 17 février 2016. O. a) Le 11 août 2017, suite à un courrier de la curatrice qui l’informait que le père avait inscrit l’enfant à l’école à D.________ pour la rentrée scolaire du lundi suivant, la présidente de l’APEA a informé les parties que l’enfant, domiciliée dans les faits chez son père, serait effectivement scolarisée à D._________, le père – en fonction de la garde qu’il exerçait – ayant été fondé à en décider. b)