Les punitions infligées à l’enfant doivent être considérées comme des maltraitances, qui ont été prouvées par un rapport médical, admises par la mère et confirmées par la curatrice. S’il n’y avait pas eu de maltraitances, on n’aurait pas eu recours au service psycho-éducatif de la Croix-Rouge. Les parents se trouvent depuis toujours dans un conflit aigu. La communication et la coopération avec l’autre parent sont pratiquement inexistantes. Il n’est pas concevable d’imaginer que les parents seront à même de coopérer, compte tenu des mesures organisationnelles et de la transmission régulière d’informations que nécessite une garde alternée.