Préalablement, il conclut à l’octroi de l’effet suspensif. Principalement, il conclut ensuite à l’annulation de la décision du 27 mars 2017, à l’attribution en sa faveur de la garde sur l’enfant, ainsi qu’à la fixation d’un droit de visite de la mère sur l’enfant, sous suite de frais et dépens. Pour l'essentiel, le recourant fait valoir que les capacités éducatives des parents ne sont pas équivalentes. Celles de la mère sont particulièrement problématiques. Les punitions infligées à l’enfant doivent être considérées comme des maltraitances, qui ont été prouvées par un rapport médical, admises par la mère et confirmées par la curatrice.