Le 10 novembre 2016, la mère a maintenu qu’il fallait envisager une garde partagée, avec le domicile administratif chez elle. Elle contestait les allégations du père concernant son retour d’Afrique. Selon elle, le père et les instances scolaires étaient informés de la date de retour de l’enfant. e) Le 24 novembre 2016, la curatrice a informé l’APEA de difficultés de la mère à respecter le planning du droit de visite. Elle indiquait également que ni le père, ni elle-même n’avaient été tenus au courant du retour tardif de l’enfant de ses vacances à Kinshasa, alors qu’apparemment l’école en avait été informée. f) Les parties ont adressé chacune une nouvelle correspondance à l’APEA. g)