Il ne contestait pas l’utilité du soutien du service psycho-éducatif et souhaitait, si possible, qu’un tel soutien soit maintenu. Les problèmes de communication entre les parents étaient toujours aigus. Il contestait pour le reste les propos de la mère, s’agissant de sa disponibilité pour s’occuper de sa fille. Il relevait également que la mère lui avait remis sa fille le 19 octobre 2016 seulement, à l’issue de vacances passées à Kinshasa, alors que l’enfant devait rentrer le 16 octobre 2016 et reprendre l’école le lendemain. d) Le 10 novembre 2016, la mère a maintenu qu’il fallait envisager une garde partagée, avec le domicile administratif chez elle.