La réaction du père et ses allégations s’expliquaient par le fait qu’elle lui avait demandé de ne plus intervenir dans sa sphère privée. Le père la dénigrait, en présence de l’enfant. E. a) A son audience du 1er juillet 2016, le président de l’APEA a entendu les deux parents au sujet du transfert de garde requis par le père. b) La mère a maintenu qu’elle n’avait pas donné à sa fille des coups ayant provoqué les marques constatées le 16 février 2016. Elle lui avait parfois administré des fessées mais, ce jour-là, elle ne l’avait pas touchée. Elle contestait également avoir donné son accord, au moment de ces faits, pour que le père garde l’enfant.