Elle bénéficiait du soutien des intervenants de la Croix-Rouge, dont elle avait toujours suivi les conseils, en relation avec la prise en charge de sa fille. En ce qui concerne la chronologie de la journée du 16 février 2016, elle donnait des précisions sur son emploi du temps, visant à démontrer qu’elle n’avait pas pu s’en prendre physiquement à sa fille ce jour-là. La réaction du père et ses allégations s’expliquaient par le fait qu’elle lui avait demandé de ne plus intervenir dans sa sphère privée.