Dans ses observations du 21 avril 2016, la mère a contesté avoir fait subir de mauvais traitements à sa fille en février 2016. C’était à tort que la curatrice avait indiqué, dans son rapport, qu’elle les admettait. Elle reconnaissait seulement avoir donné une tape sur les fesses de l’enfant le mercredi précédant l’épisode du 16 février 2016. Elle bénéficiait du soutien des intervenants de la Croix-Rouge, dont elle avait toujours suivi les conseils, en relation avec la prise en charge de sa fille.