S’agissant de la capacité d’un parent à favoriser les contacts personnels de l’enfant avec l’autre parent, la curatrice relevait qu’elle faisait défaut chez chacun des parents. L’enfant ne se sentait pas plus proche de l’un ou l’autre de ses parents et souhaitait une garde partagée, bien qu’à neuf ans, elle était trop jeune pour qu’on lui fasse assumer la responsabilité de la décision qui devait être prise. La curatrice ne préconisait pas une garde alternée, au vu des mésententes des parents, et suggérait un transfert de la garde au père, cette solution lui paraissant offrir, en termes de protection, le plus de stabilité.