Au moment de statuer, l’APEA ne pouvait que constater que la situation à cet égard semblait hors de contrôle, car malgré le fait que B. avait promis de mettre les paiements à jour, un retard de trois mois, équivalant à plus de 15'000 francs, avait à nouveau été accumulé au début de l’année 2017 (lettre du 15 février 2017, non-paiement des factures pour décembre 2016 à février 2017). Comme l’a retenu l’APEA, les raisons de tels retards sont difficilement compréhensibles. Si, comme le soutient le recourant, ses revenus lui permettent d’assumer les factures du home, on ne comprend pas pourquoi celles-ci ne sont pas payées régulièrement.