recourant, ses revenus lui permettent de faire face aux frais de son séjour au home. Le dossier révèle que suite à l’intervention rappelée ci-dessus, le fils du recourant a pris divers engagements quant au paiement des arriérés et ne les a pas tenus. Au moment de statuer, l’APEA ne pouvait que constater que la situation à cet égard semblait hors de contrôle, car malgré le fait que B. avait promis de mettre les paiements à jour, un retard de trois mois, équivalant à plus de 15'000 francs, avait à nouveau été accumulé au début de l’année 2017 (lettre du 15 février 2017, non-paiement des factures pour décembre 2016 à février 2017).