sentiments de persécution qui l'habitent, en s'exposant ainsi à de possibles retours de violence contre lui. Pour étayer les observations retenues par l’expert, il peut être relevé, comme l’a souligné l’APEA dans la décision querellée, que le patient était agressif lorsqu'il a été hospitalisé. De plus, lors d’une crise de décompensation survenue au printemps 2015, diverses mesures provisionnelles ont dû être prises pour empêcher X. de procéder à des actes de gestion contraires à ses intérêts et l’intéressé a même fait l'objet de dénonciations pénales pour diverses infractions, impliquant notamment des attitudes menaçantes.