Dans un rapport d’expertise du 4 mai 2012, le Dr D., psychiatre à Neuchâtel, considérait que l'intéressé souffrait de maladie bipolaire décompensée, nécessitant son hospitalisation contre son gré. Lors d'une crise de décompensation au printemps 2015, diverses mesures provisionnelles ont dû être ordonnées par le président de l'APEA pour empêcher X. de procéder à des actes de gestion contraires à ses intérêts. L'intéressé a également fait l'objet de dénonciations pénales pour diverses infractions. En avril 2015, lors d'une deuxième hospitalisation au CNP, un médecin de l’hôpital a également posé le diagnostic de troubles bipolaires.