1 CC. Il considère que l'autorité intimée a expressément exposé qu'elle était incompétente dans son courrier du 27 septembre 2016 à raison de la matière et que, plutôt que de statuer sur les requêtes qui seraient irrecevables, elle lui a laissé le soin d'ouvrir action devant l'autorité matériellement compétente et lui a conseillé de consulter un avocat vu la non-conformité de ses mémoires avec le code de procédure civile. Pour l'intimé, l'APEA a donc renoncé à rendre une décision pour éviter à la recourante les conséquences désagréables qui en auraient découlé pour elle.