Plutôt que de statuer sur les requêtes, qui seraient irrecevables, la présidente de l'APEA a invité X. à ouvrir action devant la chambre de conciliation. La première juge a estimé que les mémoires n'étaient pas conformes à la loi, les conclusions n'étant pas chiffrées. Finalement, elle a conseillé à la recourante de consulter un avocat. B. a) Le 29 octobre 2016, X. recourt contre la décision de classement du 27 septembre 2016 et requiert l'assistance judiciaire en raison de sa situation financière. Elle fait valoir qu'elle peut renoncer délibérément à la procédure de conciliation dans la mesure où le domicile du défendeur se trouve à l'étranger (art.199 al.