Contribution d’entretien Comme la première juge, la CMPEA considère qu’en fonction des ressources du père, il se justifie de ne pas limiter l’enfant à son minimum vital. Cette solution s’impose d’autant plus que même si la société de l’appelant, après un exercice assez réjouissant en 2014, n’a pas connu de bonnes années 2015 et 2016, sa santé financière n’est de loin pas mauvaise, puisque les capitaux propres étaient d’environ 436'000 francs à fin 2015 et encore 431'000 francs à fin 2016, la trésorerie se montant aux mêmes moments, respectivement, à 443'000 francs et 405'000 francs. L’appelant fixe lui-même le salaire que lui verse sa société.