Comme on peut le voir dans les pièces littérales nos 33 et 34, l’appelant prélève des montants en liquide dans la caisse de sa société et fait payer, par le débit de son compte-courant, toutes sortes de dépenses privées (compte-courant sur lequel il fait par ailleurs créditer chaque mois un montant de salaire, l’utilisant en réalité comme un compte privé et non comme un compte de la société). Les prélèvements privés se montaient ainsi à 138'430.48 francs en 2014, en partie seulement compensés par les salaires et remboursements de frais crédités sur le compte-courant, ce qui a augmenté le solde négatif de celui-ci.