A défaut, on présume qu'elle renonce à exercer son droit de réplique. Dans un autre arrêt, le Tribunal fédéral a précisé qu’après la transmission d'écritures, l'autorité doit ajourner sa décision de telle manière que la partie destinataire dispose du temps nécessaire à l'exercice de son droit de réplique (arrêt du TF du 03.02.2017 [4A_558/2016] cons. 4). Le Tribunal fédéral considère qu'un délai inférieur à dix jours ne suffit pas à garantir l'exercice du droit de répliquer, tandis qu'un délai supérieur à vingt jours permet, en l'absence de réaction, d'inférer qu'il a été renoncé au droit de répliquer (arrêt du TF du 10.11.2017 [6B_1271/2016] cons.