Le compte-courant auprès de la société ne constitue qu’un état des dettes de l’appelant envers celle-ci, ce qui est un élément de fortune et pas de revenu. Pour l’année 2014, il a dû prélever au total, sur son compte-courant, 65'034 francs pour les frais de sa procédure de divorce et une indemnité à son ex-épouse. Si on détermine ses revenus sur la base des prélèvements privés, il faut déduire ce montant, ce qui fait, pour 2014, un revenu annuel de 73'396.50 francs, soit 6'116 francs par mois. Par ailleurs, le fait d’écarter une « petite réserve », pour 150 francs, est contraire au droit (l’appelant retenait effectivement, pour cela, 150 francs par mois dans sa plaidoirie écrite).