La fiduciaire estimait à 400'000 francs la valeur de la société, dont l’existence dépendait des contacts du défendeur à l'étranger. Contrairement à ce qui était mentionné dans sa déclaration fiscale, le défendeur ne versait pas 600 francs par mois pour son fils, mais seulement 425 francs, le solde étant affecté au remboursement d’un prêt de 2'000 ou 3'000 francs à la demanderesse. La société avait eu une collaboratrice, qui avait cessé son activité en mai ou juin 2013. Un dividende de 26'000 francs avait été crédité au défendeur en 2014, mais aucun dividende n’avait été versé en 2015.