Au crédit de ce compte figurait la bonification de salaire. Il arrivait aussi que le défendeur avance de l’argent pour la société, notamment quand il était en déplacement, et cela était crédité sur le compte-courant. Le défendeur était propriétaire de son immeuble et sa fortune, pour le surplus, était essentiellement constituée de l’estimation des parts sociales de sa société, cette estimation étant basée sur le bénéfice de la société (moyenne des deux dernières années). La fiduciaire estimait à 400'000 francs la valeur de la société, dont l’existence dépendait des contacts du défendeur à l'étranger.