En l’espèce, il n’était pas inéquitable de mettre les frais de première instance par moitié à la charge de chacune des deux parties. L’APEA a certes fait droit, pour l’essentiel, aux conclusions de C., déboutant B. de ses prétentions, mais la nature particulière de la cause, l’attitude des deux parties en procédure et dans leurs conflits et un certain sentiment de l’équité pouvaient amener les premiers juges à conclure, sans pour autant violer le droit, que chacune des deux parties devait supporter une partie équivalente des frais judiciaires. En fonction de cette solution, il se justifiait de ne pas allouer de dépens. Le recours de C. est dès lors mal fondé. 8.