Le père est actuellement plus disponible, vu qu’il se trouve au chômage et est donc libre de son temps, sous réserve de démarches de recherche d’un emploi ; cette situation ne devrait cependant pas durer, mais il a évoqué la possibilité de chercher lui aussi un emploi à 80 %. On ne peut donc pas considérer que l’un des parents serait plus disponible que l’autre pour avoir durablement l’enfant sous sa propre garde, s'occuper de lui et l'élever personnellement. A. n’a en outre pas de frères et sœurs, ce qui évite évidemment qu’elle soit séparée de sa fratrie pour des raisons liées à sa garde.