Aucun des parents ne souffre d’une affection, d’une dépendance ou de traits de caractère particuliers qui pourraient altérer sa capacité à s’occuper d’un enfant, la responsabilité pour les conflits étant au surplus partagée. La capacité des parties à coopérer et à communiquer sereinement l’une avec l’autre est certes assez limitée, mais semble équivalente.