On peut même dire que les deux parents, à part qu’ils ont de la peine à éviter les conflits et semblent insuffisamment conscients que ces conflits pèsent d’un poids non négligeable sur A., s’occupent bien de celle-ci, lui offrent un cadre de vie agréable, veillent à sa santé et à son hygiène, lui proposent des activités variées et enrichissantes et, globalement, sont soucieux de son bien-être. Aucun des parents ne souffre d’une affection, d’une dépendance ou de traits de caractère particuliers qui pourraient altérer sa capacité à s’occuper d’un enfant, la responsabilité pour les conflits étant au surplus partagée.