Les litiges qui opposent les parties devant l’APEA sont tout de même assez circonscrits. En l’état, on ne peut d’ailleurs pas exclure que les deux intéressés finiront par comprendre qu’une sorte de « paix des braves », qui les amènerait peut-être à des concessions réciproques et surtout à un peu de souplesse et de volonté de surmonter leurs divergences, leur profiterait à titre personnel comme elle profiterait sans aucun doute à A., laquelle n’en peut mais et a besoin d’un climat plus détendu pour se développer harmonieusement. Dans ces conditions, il n’existe pas de motifs suffisants de s’écarter ici du principe selon lequel l’autorité parentale doit être conjointe.