on peut espérer qu’il ne s’agit pas là que de déclarations pour les besoins de la cause. Les parties ne connaissent pas de divergences sur l’éducation religieuse de A., même si la fixation de la date de son baptême a donné lieu à des échanges et interventions dont les parents, avec une once de bonne volonté de chaque côté, auraient sans doute pu faire l’économie.