Il n’y en a pas non plus en ce qui concerne les soins corporels nécessaires à A. : certes, la mère rappelle régulièrement au père qu’il doit doucher sa fille et le père lui demande parfois de le faire avant qu’il la prenne avec lui, mais ce ne sont là que des problèmes sans incidence réelle sur le bien-être de l’enfant ; quand des traitements sont nécessaires, la mère et le père les mettent en œuvre, même si le père pourrait faire un petit effort et parfois se procurer lui-même des médicaments courants et peu coûteux (sirop contre la toux, par exemple), plutôt que d’insister pour que la mère les remette à l’enfant en vue de l’exercice du droit de visite.