l’affaire concernait des parents se trouvant dans un conflit post-divorce extraordinairement vif, reporté depuis des années sur les enfants et qui s’accentuait avec le temps, avec une absence de volonté de communication et de coopération, conflit qui dépassait depuis longtemps la problématique du droit de visite et de la procédure matrimoniale ; suite à ce conflit, les enfants refusaient de plus en plus le contact avec leur père, voulaient être préservés du conflit entre leurs parents et en étaient influencés de manière négative et immédiate (arrêt du TF du 26.11.2015 [5A_412/2015]).