soit le 29 septembre 2016, C. avait aussi déposé un recours contre la décision de l’APEA, en concluant à ce que les frais judiciaires de la procédure de première instance ainsi qu’une indemnité de dépens pour la même procédure soient mis à la charge de B., sous suite de frais et dépens. Il exposait que la décision du 5 septembre 2016 lui donnait gain de cause, la mère étant déboutée de ses conclusions. Il n’avait certes pas conclu formellement à l’octroi de dépens en première instance, mais l’APEA aurait dû se poser la question d’office, dans une procédure où elle n’était pas liée par les conclusions des parties.