A. semblait triste du conflit de ses parents, mais ne paraissait pas prise dans un conflit de loyauté et son bien ne paraissait pas directement menacé. c) S’agissant de la garde alternée, l’APEA a considéré que les relations de A. avec chacun des parents étaient bonnes. Les capacités éducatives des parents étaient équivalentes. La mère travaillait à 80 % et le père était au chômage. A. avait l’habitude de fréquenter des structures d’accueil et était scolarisée. Les parents vivaient désormais dans la même ville, où A. était scolarisée, de sorte que la garde alternée était pratiquement possible.