Il se demandait si le retrait ou le maintien de l’autorité parentale conjointe pourrait atténuer les tensions et conflits parentaux, dont il donnait quelques exemples, mais notait que l’enfant n’était pas en danger, le contexte étant cependant propice à des conflits de loyauté qui commençaient à se dessiner. Il proposait notamment de suspendre la procédure afin d’entendre A., de retirer certaines prérogatives ou l’autorité parentale conjointe au père et de fixer un nouveau droit de visite. G. Le 9 mai 2016, B. a informé l’APEA qu’elle allait déménager à V. avant la rentrée scolaire d’août.