Compte tenu du handicap de l’enfant et de son état de santé fragile, un élargissement progressif du droit de visite paraît effectivement approprié et de nature à ne pas perturber l’enfant. L’APEA est prête à réexaminer la situation en fonction de la manière dont se déroulera le droit de visite, ce qui permettra, le cas échéant, de procéder aux adaptations nécessaires, notamment dans le sens d’un élargissement. Le développement de la relation de l’enfant avec son père et ses demi-frères sera garanti par le droit de visite fixé en première instance, déjà plus large que ce qui est considéré comme usuel.