Contrairement à ce que soutient le recourant, l’aménagement du droit de visite correspond aux déclarations du curateur et des parties, qui se prononçaient en faveur d’un élargissement à une ou deux nuits par semaine. Le curateur a été invité à signaler à l’APEA si des modifications du droit de visite du père devaient être envisagées, ce qui indique assez clairement qu’une progression est envisagée à terme, avec alors un élargissement à deux nuits par semaine si tout se passe bien. Compte tenu du handicap de l’enfant et de son état de santé fragile, un élargissement progressif du droit de visite paraît effectivement approprié et de nature à ne pas perturber l’enfant.