et n’a pas laissé la situation perdurer au point que le développement de l’enfant aurait été compromis. De plus, il apparait que le recourant, peu présent dans la vie de sa fille, sur le plan médical, les six premières années, peine lui-même aujourd’hui à donner suite aux nombreux rendez-vous qui sont fixés aux parents dans le cadre de la prise en charge scolaire et thérapeutique de C. Dans la mesure où il s’agit de statuer en fonction de l'intérêt et des besoins de l’enfant, il y a lieu de maintenir la garde à l’intimée. Cette dernière paraît aussi apte que le recourant à s'occuper de l’enfant.