La mère semble apte à favoriser le droit de visite du père. Il faut admettre que les mauvaises passes qu’elle a traversées, en mars 2014 et février 2016, posent problème et ne doivent pas être sous-estimées, dans la mesure où l’intimée, durant ces périodes, se trouvait dans une situation précaire. Le curateur et la pédiatre ont cependant souligné sa capacité à solliciter de l’aide dans ce genre de circonstance. La décision entreprise a d’ailleurs tenu compte du besoin de soutien de l’intimée, en maintenant la curatelle d’assistance éducative et en chargeant le curateur d’effectuer des visites domiciliaires afin de vérifier que les conditions d’accueil de l’enfant soient toujours adéquates.