Elle a toujours assumé ses responsabilités. S’agissant du droit de visite, l’intimée ne voit pas d’objection à ce que sa fille puisse passer, de temps à autre, un ou deux jours par semaine chez son père, en fonction des périodes durant lesquelles l’enfant est moins soutenue médicalement. Quant à la prétendue contradiction du dispositif du jugement de première instance, il faut distinguer la répartition pour les périodes de vacances scolaires des modalités fixées pour les autres jours de congé indépendants, de sorte qu’il n’y a pas de confusion entre les points 2 et 3 du chiffre 4 de la décision.