Le recourant n’a, malgré les intentions manifestées, que rarement accompagné sa fille lors de ses multiples rendez-vous médicaux. De plus, les horaires d’ouverture de son établissement, jusqu’à tard le soir, éveillent de sérieux doutes quant à sa possibilité d’aménager le même temps libre que celui dont l’intimée dispose avec sa fille. Quant aux difficultés personnelles rencontrées par l’intimée, celle-ci ne les a jamais niées et a toujours su préserver sa fille, en la confiant à sa mère en cas de besoin. Elle a toujours assumé ses responsabilités.