Ainsi, en mars 2014, la mère a confié sa fille en urgence à une connaissance, en raison de son hospitalisation. En mars 2015, elle a failli être expulsée de son logement, la procédure n’ayant finalement été suspendue que grâce à l’aide des services sociaux. Le 11 février 2016, la police a découvert le logement de la mère dans un état insalubre, sans qu’on puisse exclure avec certitude que l’enfant s’y soit trouvée, même si elle était absente le jour de l’intervention. L’ensemble de ces éléments corrobore la nécessite pour l’enfant de vivre chez son père.