Il invoque une violation du droit et une constatation fausse et incomplète des faits pertinents. Il fait valoir que le manque de stabilité de la mère n’est pas passager, mais avéré, et donc fortement préjudiciable aux intérêts de l’enfant. L’APEA n’a pas donné suite à sa demande de rapports des personnes suivant régulièrement l’enfant, formulée dans la requête du 25 avril 2014. Le rapport succinct de la pédiatre, à lui seul, ne suffit pas à se forger une opinion suffisante quant à la prise en charge de l’enfant par sa mère.