La mère était toutefois toujours parvenue à préserver l’enfant quand elle perdait pied, en la confiant à sa mère, comme en février 2016. S’il fallait regretter que la mère n’ait pas agi en toute transparence vis-à-vis du père, ce grief n’était pas, à lui seul, suffisant pour justifier un transfert de garde. Le rapport de la pédiatre indiquait également que le comportement passé de la mère ne justifiait pas un transfert de garde, dans la mesure où le suivi de la prise en charge médicale assumé par la mère était adéquat. Les difficultés rencontrées par la mère sur le plan personnel ne justifiaient pas non plus un retrait de garde.