la demande de transfert de garde du père, maintenu la garde de fait sur C. à sa mère, élargi le droit de visite du père en en fixant les modalités et autorisé le curateur à se rendre au domicile de la mère afin de vérifier que les conditions d’accueil de l’enfant soient toujours adéquates. En substance, elle retenait que la mère avait une disponibilité plus grande que le père, dans la mesure où elle n’exerçait pas d’activité lucrative. La stabilité de la mère était moins bonne que celle du père. La mère était toutefois toujours parvenue à préserver l’enfant quand elle perdait pied, en la confiant à sa mère, comme en février 2016.