il regrettait d’avoir été tenu à l’écart du suivi médical de sa fille par le passé ; selon lui, le changement de lieu de vie ne poserait pas de problème pour C. ; il était favorable à un droit de visite élargi, mais se déclarait inquiet par rapport à la situation fluctuante de la mère ; son statut d’indépendant lui offrait beaucoup de disponibilités pour accueillir sa fille. D. Par décision du 18 août 2016, l'APEA a maintenu l’autorité parentale en commun, rejeté la demande de transfert de garde du père, maintenu la garde de fait sur C. à sa mère, élargi le droit de visite du père en en fixant les modalités et autorisé