Il en ressortait que la mère prenait soin de l’enfant de manière adéquate et depuis longtemps. B. avait eu quelques passages difficiles, qu’elle était parvenue à exprimer et partager. Le suivi médical de l’enfant était bon, au vu de la complexité de la situation. Le père n’était réellement présent dans la vie de sa fille, sur le plan médical, que depuis un ou deux ans. Avant cela, il était peu présent lors des consultations pédiatriques. La pédiatre précisait en outre que le niveau de langage et de compréhension de C. rendaient son audition par la présidente de l’APEA impossible. i) Une audience s’est tenue le 30 juin 2016 devant la présidente de l’APEA. Le curateur a confirmé son rapport.