L’enfant avait ensuite pu regagner le domicile familial. La situation de B. était sujette à des baisses de régime et il se justifiait de maintenir un certain contrôle chez elle par le biais, par exemple, de visites régulières à son domicile. Le curateur n’envisageait pas un changement en ce qui concerne le droit de garde de l’enfant, mais suggérait un élargissement notable du temps d’accueil chez le père, un ou deux jours par semaine. h) A la demande de la présidente de l’APEA, la Dresse D., pédiatre traitante de C., a déposé un rapport le 15 avril 2016. Il en ressortait que la mère prenait soin de l’enfant de manière adéquate et depuis longtemps.