Depuis avril 2014, il avait pu prendre part à plusieurs consultations médicales pour sa fille, mais n’avait pas été systématiquement informé des rendez-vous. La mère a, pour sa part, indiqué qu’elle avait dû subir une interruption de grossesse le 22 mars 2014 et qu’elle avait dû être hospitalisée par la suite. Elle relevait en outre que sa fille devait se rendre à trois rendez-vous par semaine et était suivie par vingt intervenants, dont quatorze médecins. A l’issue de l’audience, les parents se sont accordés sur l’octroi de l’autorité parentale conjointe. Par décision du 10 juin 2014, l’autorité parentale conjointe leur a été attribuée.