Le 22 mai 2014, la présidente de l’APEA a entendu B. et A. au sujet du retrait de l’autorité parentale requis par ce dernier. Selon ses déclarations, le père considérait que la mère n’était pas à même de faire face aux nombreux problèmes pratiques et financiers que générait le handicap de C. Il admettait que la mère faisait beaucoup d’efforts, mais craignait qu’ils ne soient que provisoires. Depuis avril 2014, il avait pu prendre part à plusieurs consultations médicales pour sa fille, mais n’avait pas été systématiquement informé des rendez-vous.